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mardi 9 février 2016

Lancement du prix Veblen 2016 : A vos plumes !

L'Institut Veblen et ses partenaires - Alternatives économiques, Mediapart, la revue Projet et PEPS-économie - sont heureux d'annoncer le lancement du Prix Veblen 2016.
Vous avez moins de 40 ans ? Vous pouvez participer au prix Veblen en répondant à l'une de ces deux questions définies par le jury présidé par André Orléan et réunissant Dominique Bourg, Christian Chavagneux, James K. Galbraith, Alain Grandjean, Florence Jany-Catrice, Isabelle Laudier, Eloi Laurent, Dominique Meda, Olivier Petit, Dominique Plihon, Laurence Scialom et Xavier Timbeau :

« Le capitalisme est-il compatible avec les limites écologiques ? »

« À quelles conditions la réduction de la consommation peut-elle être acceptée par nos sociétés ? »


Pour en savoir plus, cliquer ici.

Utopia Tunisie

Déclaration de la société civile
Sur l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi entre la Tunisie et l’UE

La consulter
À l’occasion du vote au Parlement européen du 15 février 2016
Tunis, Paris, le 15 février 2016

16 février : Conférence UTOPIA : La fabrique des garçons - Comment le patriarcat ne cesse de s'auto-perpétuer

à 18h45 à la Maison des Sciences Économiques 106 - 112 boulevard de L'Hôpital - Paris 13ème - Métro : Campo-Formio - salle du 6ème étage

La fabrique des garçons - Comment le patriarcat ne cesse de s'auto-perpétuer

par Yves Raibaud, géographe, maître de conférences HDR à l'Université Bordeaux Montaigne où il est chargé de mission égalité femmes hommes
et
Sylvie Ayral, professeure agrégée et docteure en Sciences de l'éducation, tous deux auteurs de « Pour en finir avec la fabrique des garçons »

Extrait de l'article de Libération sur ce livre : "Quelque chose ne tourne pas rond chez les garçons. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au collège, ils représentent 80% des élèves sanctionnés tous motifs confondus, 92% des élèves sanctionnés pour des actes relevant d’atteinte aux biens et aux personnes, ou encore 86% des élèves des dispositifs Relais qui accueillent les jeunes entrés dans un processus de rejet de l’institution scolaire.

Tous ces garçons ont-ils des problèmes, des troubles du comportement et/ou de l’apprentissage ? Eh bien non, loin s’en faut. Des travaux récents montrent que leurs transgressions et leurs difficultés scolaires sont, le plus souvent et quel que soit leur milieu social d’origine, des conduites liées à la construction même de leur identité masculine.

Très jeunes et surtout pendant les années de collège, période où la puberté vient sexuer toutes les relations, les garçons se retrouvent, en effet, pris entre deux systèmes normatifs. Le premier, véhiculé par l’école, prône les valeurs de calme, de sagesse, de travail, d’obéissance, de discrétion, vertus traditionnellement associées à la féminité. Le second, relayé par la communauté des pairs et la société civile, valorise les comportements virils et encourage les garçons à tout le contraire : enfreindre les règles, se montrer insolents, jouer les fumistes, monopoliser l’attention, l’espace, faire usage de leur force physique, s’afficher comme sexuellement dominants. Le but est de se démarquer hiérarchiquement, et à n’importe quel prix, de tout ce qui est assimilé au «féminin» y compris à l’intérieur de la catégorie «garçons», quitte à instrumentaliser l’orientation scolaire, l’appareil disciplinaire ou même la relation pédagogique (qui, ne l’oublions pas, est une relation sexuée). Cette injonction paradoxale traduit celle de nos sociétés contemporaines qui acceptent la coexistence du principe d’égalité entre les femmes et les hommes et d’une réalité fondée sur l’inégalité réelle entre les sexes, dans tous les champs du social.

Ainsi, le problème n’est pas de «sauver» les garçons, ni de lutter pour l’égalité entre les filles et les garçons, ni même de combattre une homophobie qui structure leur construction identitaire. Le problème est d’en finir avec la fabrique des garçons. D’explorer la manière dont familles, école et société projettent sur les «petits mâles» des rêves, des désirs ou des fantasmes qui influent sur leurs identités et leurs carrières. De décrypter les situations qui permettent à ces enfants d’intégrer et d’expérimenter les mille et une ficelles du métier d’homme. Et de contrer, enfin, les mécanismes de séparation et de hiérarchisation des sexes à l’œuvre à l’école et dans les activités périscolaires. Tout ce qui encourage les enfants de sexe masculin à réprimer, peu à peu, leurs goûts personnels, leurs émotions, leurs affects, à rompre la relation à soi-même et à autrui.

Cette fabrique des garçons se prolonge hors de l’école. Dans un cadre que les enfants choisissent progressivement eux-mêmes, et qui tend à la séparation des sexes, les activités périscolaires, culturelles et sportives participent fortement à la construction d’identités sexuées stéréotypées. La non-mixité des activités est particulièrement favorable aux garçons qui bénéficient de près de 75% des budgets publics destinés aux loisirs des jeunes ! Cela ne fait que renforcer une masculinité hégémonique qui se construit dans les «maisons des hommes» (stades, lieux de répétition des musiques et de cultures urbaines, terrains de sport, etc.) productrices de sexisme et d’homophobie. Le sport, parce qu’il désigne l’homme comme l’être le plus fort, apparaît comme un temple du masculin, même si la place des femmes, minoritaires, n’a cessé de progresser. Dans le monde de la culture, les pratiques des filles se heurtent à un plafond de verre : alors que dans les écoles et conservatoires de théâtre, musique, danse et arts plastiques elles sont les plus nombreuses, les garçons sont partout aux commandes dans les professions de l’art et de la culture. Seuls les vacances et les loisirs organisés semblent permettre une plus grande fluctuation des rôles de genre entre filles et garçons, même si les activités proposées par les animatrices et les animateurs reproduisent le plus souvent les stéréotypes de genre.

Alors, comment en finir avec cette fabrique des garçons ? L’expérience récente le prouve : aborder la lutte contre les stéréotypes sexués à l’Ecole sous le seul angle de la promotion des filles s’avère peu efficace. Combien de chartes, de conventions pour l’égalité entre les filles et les garçons ces dernières années ? Pour quels résultats ? C’est en envisageant globalement l’éducation des garçons, non en réplique aux acquis des filles mais en complémentarité, que les choses pourront évoluer.

Faut-il cesser de favoriser des «maisons des hommes» productrices de masculinités hégémoniques ? Faut-il agir de façon volontariste pour éduquer à l’égalité filles-garçons à l’école, comme le proposait le programme ABCD de l’égalité ? Une troisième voie pourrait être, pour les professionnel(le)s de l’éducation, d’accepter l’abolition des certitudes et des évidences dans le domaine du genre et des sexualités. Cette proposition passe par une approche critique des pédagogies et des activités éducatives. Elle montre comment les «lunettes du genre» remettent en question de façon radicale un système d’éducation qui, sous couvert d’apprentissages de plus en plus techniques, perpétue des rapports sociaux de sexe toujours inégalitaires."

Inscription (gratuite) en envoyant un mél à l'adresse : inscriptionconf@mouvementutopia.org (ATTENTION ne pas attendre de réponse, les inscriptions sont enregistrées).

La conférence sera diffusée en direct sur Internet. Si vous ne pouvez pas vous rendre physiquement sur les lieux, rendez-vous, le jour de la conférence sur http://www.mouvementutopia.org/

Sur Facebook

vendredi 5 février 2016

A paraitre aux Editions Utopia

En ligne : Le travail quelles valeurs?

L'ouvrage des Editions Utopia, paru en 2012, préfacé par Dominique Méda,  est en ligne

Vous pouvez le consulter

lundi 1 février 2016

Différents processus géopolitiques en cours en Amérique Latine : les élections en Argentine

                     En quelques semaines, dans deux pays d’Amérique latine, des changement inattendus dans l’immédiat, se sont produits : en Argentine, le bastionnéolibéralea retrouvé-lemeilleur"modèle néolibéral» du début des années 1990; au Venezuela ,grâce aux tactiquesde l’opposition, de guerre économique, de guerre des médias, à l’avancée de la  corruption dans la société, et à l’usure du gouvernement de Nicolas Maduro, (l’héritier de Hugo Chavez)  après 17 ans de « révolution Bolivarienne » la majorité du Parlement a été  enlevée au gouvernement par une coalition hétérogène à dominante de droite.


Lire l'analyse de Sonia et Miguel

dimanche 31 janvier 2016

Revenu minimum et dotations en capital ?

Un article fait le point

mardi 26 janvier 2016

Les voeux des Editions Utopia

"Le renoncement au meilleur des mondes n'est pas le renoncement à UN MONDE MEILLEUR " Edgar Morin

Carte de voeux

Un bilan des parutions aux Editions Utopia

Les Editions Utopia depuis 2010 ont publié 20 ouvrages

Voici un aperçu de toutes nos publications

dimanche 24 janvier 2016

2 nouvelles conférences Utopia à écouter ou visionner

L'écologie politique est-elle à même de répondre aux urgences environnementales ?
avec Catherine Larrère, philosophe et présidente de la Fondation de l'Écologie Politique

Peut-on être honnête et réussir quand même en politique ?
Conférencier : Thomas Guénolé, politologue et auteur du "Petit guide du mensonge en politique"
Discutante : Céline Pina, conseillère régionale d'île-de-France (PS)

et aussi
Est-il trop tard pour sauver le climat (et notre civilisation) ?%%%
avec  Pablo Servigne, chercheur et co-auteur de "Comment tout peut s'effondrer. Petit manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes"

Vous pouvez les retrouver sur la page

samedi 23 janvier 2016

En ligne, 3 ouvrages des Editions Utopia, texte intégral

  • Le manifeste UTOPIA, deuxième édition, largement augmentée et réactualisée, janvier 2012

« …des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue » Postface d’André Gorz

Bonne lecture

  • Sans-papiers ? Pour lutter contre les idées reçues, juin 2010

Illustrations : F’Murrr

Bonne lecture

  • NUCLÉAIRE, Pour lutter contre les idées reçues, novembre 2011

LES SCÉNARIOS DE SORTIE Préface d’Albert Jacquard

Dessins de F’Murrr

Bonne lecture

jeudi 21 janvier 2016

Vient de sortir le film "Vague citoyenne"

Plus d'infos : bande annonce...

Un kit citoyen de projection a été réalisé

Ce kit est à partager dans vos réseaux et permet aux associations, collectifs ou simple citoyen de s’approprier toutes les étapes pour réussir une projection du film

vous pouvez le consulter

lundi 21 décembre 2015

12 janvier : conférence UTOPIA : Protéger la nature ou nous protéger d'elle - comment penser un rapport pacifié à notre environnement ?

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à 18h45 à la Maison des Sciences Économiques 106 - 112 boulevard de L'Hôpital - Paris 13ème - Métro : Campo-Formio - salle du 6ème étage

Protéger la nature ou nous protéger d'elle - comment penser un rapport pacifié à notre environnement ?

par Yves Paccalet, écrivain, journaliste et naturaliste, entre autres auteur de "L'Humanité disparaîtra, bon débarras !"
et
Valérie Chansigaud, historienne des sciences et de l'environnement, autrice de "L'Homme et la nature : une histoire mouvementée" et "la Nature à l'épreuve de l'Homme"

Cette conférence est organisée en hommage à François Terrasson, auteur de "La peur de la nature", "Pour en finir avec la nature" et "La civilisation anti-nature", pour les 10 ans de sa disparition, et pour annoncer les 3 jours de colloque "Pour dépasser la peur de la nature" qui auront lieu à Fontainebleau/Avon les 10-11-12 juin pour prolonger sa pensée via un colloque scientifique + ateliers pédagogiques + sorties naturalistes... Plus d'informations sous peu.

Inscription (gratuite) en envoyant un mél à l'adresse : inscriptionconf@mouvementutopia.org (ATTENTION ne pas attendre de réponse, les inscriptions sont enregistrées).

La conférence sera diffusée en direct sur Internet. Si vous ne pouvez pas vous rendre physiquement sur les lieux, rendez-vous, le jour de la conférence sur http://www.mouvementutopia.org/

samedi 19 décembre 2015

TABLEAU DES CONFÉRENCES UTOPIA DE JANVIER À JUIN 2016

Rendez-vous le 12 janvier

TABLEAU_CONFERENCES_2016.pdf

mardi 15 décembre 2015

INVITATION 18 décembre - Journée Internationale des migrants

Evénement que nous organisons avec l'O.C.U.
Vendredi 18 décembre 2015 à 14h30
Musée national de l’histoire de l’immigration - Aquarium tropical
293, avenue Daumesnil - 75012 Paris
L’Organisation pour une Citoyenneté Universelle (O.C.U.) réaffirme son attachement à la liberté de circulation et d’installation des personnes et présente ses propositions pour un changement de cap sur les migrations : 
En présence de :
- Rhaouda Gharbi, représentante de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme, Prix Nobel de la paix 2015 
- Bertrand Badie, politologue spécialiste des relations internationales et professeur à Sciences Po Paris et au CERI
- Nan Suel, co-pésidente de l’association Terre d’Errance 
- Edgar Morin, ambassadeur de l'O.C.U.
- Christiane Hessel, ambassadrice de l'O.C.U. et épouse de Stéphane Hessel 
- Guy Bedos, ambassadeur de l'O.C.U.
Rhaouda Gharbi, Bertrand Badie, et Nan Suel recevront à cette occasion leur Passeport de Citoyenneté Universelle.

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A PARAÎTRE AUX EDITIONS UTOPIA

Festival de Films d'Utopia

"Aux COP, citoyen-nes!"

Les vidéos des conférences Utopia